Un dimanche comme ceux qui arriveront

Inspire, expire… “Not the flawless one, I’ve never been…”… Elle me souffle à l’oreille ces mots, Tove Lo. Et moi, assis dans un parc sur ma doudoune bien inutile en ce temps, quoiqu’une petite brise des plus agréables vient s’insinuer sur ma peau, mon visage.

Un visage rassuré, apaisé, reposé. Rassuré par ce mois passé à prendre soin de soi. Punaise, j’en suis donc capable ! Apaisé par la présence autour de moi d’une aura redevenue bienveillante, amicale, après m’avoir poussé dans les retranchements les plus obscurs. Reposé par ces nuits, au calme presque inquiétant si je n’en avais pas tant besoin. Aussi par ces siestes – que certain•e•s qualifieraient de trèèès longues -, après des repas que je prends un plaisir à me concocter.

Ce dimanche, c’est un jour comme un autre (le beau temps s’étant invité cette fois). Un jour où je prends soin de moi comme j’aime prendre soin des autres. A l’écoute de mon corps, de sa faim, de sa fatigue, de son envie d’air pur… Ce bien-être physique possède bien évidemment des vertus mentales, un être reposé est un être sain d’esprit, ou du moins qui peut enfin tenter d’envisager de le devenir.

Je me sens enfin prêt à retravailler, après les épreuves que m’a fait subir mon employeur (il en reste des épreuves, mais je glisse dessus comme le vent sur mes cheveux). Travailler pour qu’une autre routine s’installe, moins toxique que celle connue il y a encore quelques semaines et plus enjouée, l’argent ainsi gagné me permettant de profiter davantage de plaisirs variés.

En résumé, le Jérémy que vous lisez est heureux de vous dire qu’il est en passe d’être heureux. C’est étrange, apeurant, mais excitant également. L’inconnu m’a toujours rendu fou de curiosité, tout en m’effrayant. Je ne suis que paradoxes, mais je m’accepte ainsi. Vous, mes proches, avez eu la patience de l’accepter aussi, cet être aux émotions si fortes qu’elles peuvent blesser celui ou celle qui les ressent comme celui ou celle qui les reçoit en pleine figure, sous forme de mots parfois durs à entendre.

Je vous aime, et je m’aime comme vous m’aimez. Pas Narcisse, mais juste un jeune homme dont le futur s’éclaircit, comme le ciel de ce dimanche 15 mars. Je vous embrasse 😘

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