Le guerrier

Bonsoir à toutes et à tous, j’espère que votre réveillon ainsi que votre repas de Noël furent agréables, atypiques, rieurs, pas trop tendus ni trop ivres non plus.

J’ai une pensée également pour vous, qui n’aviez personne ou bien ne souhaitiez pas vous taper votre famille réac. Je vous envoie tout mon amour. Parce que lui pour les fêtes, période que comme moi il ne supporte pas vraiment, il était seul. Enfin peut-être. C’était pas sûr. Donc j’allais pouvoir venir de samedi à lundi, et repartir ce même jour s’il avait l’opportunité de fêter Noël en Bretagne (ô terre chérie ❤️) en famille, ou le mardi 25, et donc passer Noël en sa compagnie (finalement je suis rentré en début de soirée aujourd’hui).

Lui ? C’est Romain. Connu il y a cinq ans je dirais, j’étais en Terminale. Comme dans toutes les dédicaces faites jusqu’ici (et il y avait longtemps que je n’en avais pas faites !), je vais lui dédier ce texte.

Romain, c’est ce gars qui mérite le titre que j’ai choisi pour ce billet. Il affronte une ennemie que je ne connais que trop bien, ce qui fait que je suis dans une compréhension et empathie complètes. S’il y a coup de mou et pas de nouvelles, je sais pourquoi (ce qui ne veut pas dire que je ne m’inquiète pas, vous me connaissez) et peut être prêt à lui venir en aide à n’importe quel moment, parce qu’il a mon estime.

Cette rivale, il l’affronte avec le sourire. Un beau sourire faut dire. Et un rire communicatif, dès le réveil (qui peut être disons le assez tardif), réveil par ailleurs marqué par des sortes d’incantations chamaniques, qui ne sont en réalité que des mots que sa mâchoire a la flemme de formuler correctement (ce qui le fait rire donc).

Passer un moment avec lui, posés sur le canapé, c’est l’assurance si vous y mettez un peu du vôtre d’avoir une conversation passionnante sur tout et rien (jusqu’à pas d’heure, faut s’accrocher mais ça vaut le coup). Dingue d’histoire, et notamment de la période victorienne, c’est un jeune homme qui sait rendre le sujet intéressant à l’aide de drôles d’anecdotes. Il faut le voir sourire quand il vous parle de ses sujets de prédilection… Comme cette fois où nous avons parlé de « Druss la légende », un personnage de fiction créé par David Gemmell en 1984 (année qui me fait plus penser à Orwell mais passons).

Il vous racontera ses scènes les plus marquantes sur fond des musiques qu’il écoutait alors, et c’est émouvant à souhait, pour peu que vous soyez une petite chose fragile comme moi qui en plus aime le genre fantasy.

Et quel hasard ce fut lorsque, alors que je jouais à Dragon Quest 9 (dont la critique arrivera bientôt), il me demande à quoi je joue et oh, ben, il adore ce jeu ! J’allais donc enfin pouvoir jouer avec un ami en multijoueur, alors que je me trouvais à la fin de la quête principale, devant les deux derniers boss…

Vous voulez une définition de « voler la vedette » ? Vous l’aurez en constatant à quel point le combat fut ridiculement rapide et mon niveau bas comparé au sien. L’expression n’est pas utilisé au hasard puisque cet enfoiré a utilisé des aptitudes faisant apparaître des danseurs, pleuvoir de l’argent sur l’ennemi ou bien balancer un autographe du personnage dans la gueule de l’adversaire. Trois fois j’avais essayé de vaincre ce premier monstre, sans succès, avec pourtant des personnages aux niveaux plutôt corrects.

Enfin… Romain est un ami, que je suis heureux d’avoir découvert au fil du temps, et qui comme tous les gens que je côtoie, méritent le meilleur (je ne parle pas ici de moi hein). Un très joyeux Noël à vous ❤️

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