Laborieux sabotage

Ça y est, la lutte commence enfin ! 💪🏻

De quoi parlé-je te demandes-tu ? Attends donc, je t’explique. Salarié depuis début septembre dans un restaurant de type fast-food (en français « bouffe dégueulasse à pas cher servie rapidement »), je me suis peu à peu oublié dans ce job. Je lui donnais tout, en recherche d’une minime reconnaissance de mon travail. Mais rien.

Enfin rien à part des nerfs qui commencent à sérieusement lâcher et un épuisement physique et mental qui se terre, et attend de bondir pour mieux me faire craquer. C’est arrivé il y a peu, et j’ai quitté le travail plus tôt que prévu, alors qu’abondaient les client.e.s, fiE.re.s de leurs achats Black Friday, prêt.e.s à se détruire l’estomac et à développer un beau diabète, et le stress, bien sûr.

Sauf que cette fois, mon corps m’envoie des signaux. Ils se traduisent par des coups de colère, des absences et vertiges… bref, il fallait bien que l’accumulation des trois derniers mois sorte, explose. Et ça n’a pas manqué. Je frôle l’implosion, avant de prévenir la hiérarchie que je dépointe et ne reviendrais pas de ma pause, non, uniquement lorsqu’un avis médical m’aura indiqué que j’étais apte à retravailler.

Et nous revoilà à cette semaine. Semaine qui marque ma lente mais cependant progressive volonté de jouer au con avec mes supérieur.e.s. Pourquoi ? Parce que mon souhait de partir « sur de bonnes bases » du restaurant a été refusée illico, car trop jeune dans l’entreprise. « Dans ce cas tu démissionne »… Voici la phrase qui a fait retentir le gong, et débuter le jeu du « Qui craquera en premier ? ». Celui qui veut partir mais refuse de perdre tous ses droits à cause de l’entreprise qui l’a broyé ou bien cette dernière qu’il va pousser au licenciement ? Suspense…

En tout cas, je suis ravi que la grève soit aussi intense dans les transports notamment car premièrement, je la soutiens, et en outre, elle me permet de gagner du terrain dans la lutte qui s’engage entre le restau et moi. En effet, en raison de l’heure de fermeture du RER que j’emprunte pour venir bosser, il serait idiot de ma part de venir me faire exploiter pour si peu d’heures. Je ne viendrai donc pas travailler, et qu’ils me demandent un justificatif tiens. Ils l’auront dans l’os.

Vous serez tenu.e.s au courant de ce combat qui m’enchante, pour une fois que j’ai une vraie motivation à aller bosser : les faire plier ! 😏

Allez, des bisous 😘

Une réflexion au sujet de « Laborieux sabotage »

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