1 mois de construction

Tous les 14 du mois seront désormais le synonyme de mon nouveau départ. Et ça ne vous aura pas échappé, nous sommes le 14 décembre. Un mois s’est donc écoulé depuis mon emménagement dans cette maison qui dégageait – et dégage toujours -ce je ne sais quoi charmant et apaisant.

Alors que l’un des trois chats régnant sur les lieux est posé sur mon ventre, laissez-moi vous faire le bilan de ce mois qui est passé à toute vitesse (si Negrita arrête de me lechouiller les doigts ❤️).

C’est un mois qui aura commencé comme un grand bol d’air que j’ai savouré avec délectation, une oxygénation mentale qui m’a fait l’effet d’une thérapie sans mots, mais avec juste un regard sur mon chez moi, réchauffant et réparant mon cœur et mon esprit froids et fragiles.

Il m’a permis aussi de me ressourcer physiquement, simplement car je mange mieux. Et cela est dû à l’espace, inspirant, rassurant, qui me donne envie de me poser et de prendre soin de moi.

Un autre constat est faisable, c’est que l’endroit ne me protège pas entièrement de cette maladie qui trône au-dessus de moi et souhaite s’imposer dans ma vie entière. L’endroit non, ou du moins partiellement. Mais les gens et leur présence, oui. Autrement dit, certes il peut m’arriver de rester prostré dans mon lit – mais c’est à cause du travail qui rend folle de joie la tarée qui veut m’envahir -, cependant je sais que je ne suis pas seul.

En m’offrant l’opportunité d’occuper sa chambre, Gaétan m’a aussi offert la présence de ses parents, avec qui la vie est paisible. Et je sais que – bien que je ne souhaite pas leur imposer mes problèmes -, je peux discuter avec eux. De plus, Gaétan est là, lui aussi. Et c’est bien l’un des seuls que je laisse entrer dans ma chambre alors que je suis emmitouflé dans mes draps, démotivé. Je sais qu’en un clin d’œil, il saura me faire me bouger de mon lit, et retrouver la volonté que j’aurais un temps perdue. Je me dois de mentionner sa sœur, avec qui échanger sur la maladie me fait du bien, je me sais très bien compris.

En bref, vous pouvez vous imaginer « La petite maison dans la prairie », mais c’est vraiment un lieu dans lequel je sais que je vais pouvoir continuer sainement ma guérison, en sachant que je ne nuis pas aux gens que je côtoie (cela vaut aussi pour mes ancien.ne.s colocs que je salue).

Alors en ce 14 décembre, alors que Negrita a quitté mes genoux, je vous souhaite une belle soirée ❤️

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