“Easily the best I ever had” (37)

⚠️Ce récit fictif est à caractère érotique. Certaines scènes peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes, ce texte est donc interdit aux mineurs⚠️

Chapitre 37 : Le parrain

Je lui avais dis, le 25 janvier 2019, qu’il le deviendrait. Et c’est chose faite depuis l’adoption. L’un de mes meilleurs amis, qui m’aura le plus soutenu dans les périodes les plus sombres de ma jeune existence, est devenu le parrain de notre Clara adorée. Avec un homme comme lui, je sais que les valeurs que Julien et moi lui transmettons seront respectées, puisque ce sont les mêmes. Un mec aussi humain ne pouvait pas mieux tomber pour jouer ce rôle. Notre fille l’a d’ailleurs de suite adopté, on en est presque arrivé à un point où elle le voudrait à la maison h24.

Cette douce innocence nous ravit, et c’est d’ailleurs chez lui qu’elle est actuellement, l’enfant désirant passer l’après-midi chez lui. Nous sommes donc seuls, sur le canapé, à organiser le premier album photo. Epreuve étrange pour moi, qui n’ai jamais eu cette habitude. Mais c’est très émouvant à la fois, car le souvenir d’une famille unie restera intact. Des photos de Clara et ses deux pères au parc, au cinéma, au restaurant… Des photos avec son parrain chéri, il y en a aussi. En les rangeant, nous nous rappelons cette phrase de Clara qui nous a demandé, deux jours plus tôt : « Pourquoi je peux pas avoir trois papas ? ».

Si jeune et quasiment plus queer que ses parents, c’était vraiment adorable. Nous lui avons expliqué qu’il est déjà compliqué d’avoir deux papas ou deux mamans en France, alors trois papas… Et qu’il fallait aussi que les trois soient d’accord, ce qui n’est pas forcément le cas de nous trois. Nous lui avons donc proposé de considérer Gaétan comme le « papa moins chiant », et ça lui a de suite plu.

Une fois les photos rangées et les souvenirs ressassés, nous nous embrassons et décidons de nous préparer un en-cas. Mais très vite, la gourmandise que nous avions prévue de concocter devient l’autre. Les chairs sont dévoilées, les muscles tendus, les yeux brillant d’envie. C’est posé sur le dos, sur le plan de travail que Julien finit, prêt à recevoir son dû. Il s’agrippe à mon dos alors que je commence à entrer, avant que la frénésie n’augmente. Ses ongles me griffent les épaules, il geint et sa respiration se fait plus difficile. Ses pectoraux gonflent puis dégonflent, je pose ma main sur celui de gauche pour sentir son cœur parti en vrille. Il sent mon sexe se contracter, il sait que ça va arriver. Je sors de ce corps d’athlète, il s’agenouille auprès de mon membre prêt à décharger et son visage est bientôt inondé d’un liquide qu’il connaît bien. Julien savoure les gouttes qui perlent sur sa langue et ses lèvres. Je me saisis de son pénis, qui à son tour expulse une quantité de sperme qui ferait frémir de colère les pro-vie, tant de futurs enfants qui n’auraient demandé que ça, de vivre…

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