Vacance permanente

C’est en ce 21 février que mes congés universitaires débutent officiellement, mais je vais ici expliquer en quoi cela ne changera pas grand-chose à mon quotidien.

Il faut peut-être le repréciser, j’ai ce semestre uniquement deux cours à valider car leurs examens ratés. Ils se déroulent en milieu de semaine, les mercredis et jeudis, dans l’après-midi. On peut se dire que c’est chouette, d’avoir les autres jours totalement libres (de cours tout du moins). Et ça n’est pas faux en soi, je ne vais pas m’en plaindre en sachant dans quelle galère sont certain.e.s ami.e.s, ça serait les narguer.

Mais le temps libre est piégeux. Il sait se montrer ennuyeux, voire même prompt à vous plonger dans une routine dont le vide est l’élément central. Alors il faut le combler, pour ne pas sombrer. Et cela demande un bel effort d’inventivité et d’imagination. Parfois, l’effort paie et les journées sont remplies. Souvent, c’est par leur manque cruel de productivité que mes journées se démarquent.

Je suis alors assez fier lorsque je prends des initiatives, dans le cadre associatif ou militant notamment. Les réunions avec SOS homophobie ou le collectif féministe de Nanterre sont aussi une nourriture agréable des jours qui passent.

La rédaction de cet article va peut-être me pousser à retrouver un boulot, afin de joindre l’utile (le remplacement du temps vide par du temps de travail) à « l’agréable » (surtout au pécunier en réalité).

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