L’heure du bilan

C’est l’heure pile poil en plus, ayant lancé ce blog il y a un an jour pour jour, vers 14h.

Que dire de cette année 2018 ? Elle a été riche en émotions, événements et autres rencontres/retrouvailles.

Je commencerai par la dépression, élément malheureusement central d’une très grande partie de l’année. Elle m’aura lourdement handicapé au niveau scolaire, avec un redoublement attendu mais néanmoins douloureux. J’aurais à cause d’elle aussi beaucoup douté de mon « intérêt » pour les gens, autrement dit je me suis beaucoup considéré comme un handicap pour mes ami.e.s. C’est difficile à dire, mais c’est encore un peu le cas aujourd’hui. Pour clore ce chapitre dépression, je me définis en voie de guérison, car c’est ce que je ressens. Espérons que 2019 va confirmer cette impression.

2018 aura été l’année de l’amitié, aussi. Des liens se sont renforcés – sans doute grâce au soutien de certain.e.s pendant les périodes les plus sombres -, d’autres se sont créés, surtout ces derniers mois (de gros bisous au collectif féministe de la fac ❤️). Je retiendrai évidemment la retrouvaille improbable avec Clara, amie de L1 partie de Nanterre, pendant la mobilisation contre Parcoursup au printemps.

Comment aborder 2018 sans parler de l’engagement associatif, deuxième résolution après ce blog ? En mars 2019, cela fera un an que je suis militant chez SOS homophobie, et que j’y prends mes marques (ou du moins essaye). Découverte de l’intégration dans une commission, des activités militantes, tout ça m’aura permis de prendre confiance en mes capacités à accomplir des choses que je considère importantes.

Culturellement parlant, deux moments forts. Deux sorties d’albums qui m’ont marquées, chacune à leur manière. Je commencerai par « Simulation Theory », le huitième album de Muse. Il m’aura marqué car de très méfiant vis-à-vis de ce qu’il donnerait, je suis passé à agréablement surpris. Assez novateur, le groupe a je trouve pris le risque de choquer en explorant des pistes peu ou pas visitées auparavant, tout en nous gratifiant de clins d’œil à d’autres morceaux plus anciens. Mais j’avoue que la palme revient à Chris. Son album éponyme est une merveille, et je suis devenu un fan incontesté de cette femme, cette half lady, qui en jouant encore plus violemment avec les codes du genre, m’a littéralement séduit. Là aussi, ça innove, c’est vocalement plus assuré, moins fragile, et on sent sa puissance acquise au fil des années.

Alors, santé c’est fait, travail/études check, il manque amour tiens. C’est à se demander s’il manque vraiment, en fait. 2019 sera-t-elle l’année qui marquera la continuité dans l’envie d’expérimenter le couple, ou le doigt d’honneur fait à cette institution ? Nous verrons. Comme je l’ai toujours dit, tant que j’ai les ami.e.s, ça va.

J’ai un souhait, une résolution à tenir pour l’année à venir. Ne plus douter des sentiments amicaux que l’on peut me porter. Estimer que si des gens ont croisé ma route sans changer de trottoir, c’est que me côtoyer ne doit pas être si effrayant, enfin, je crois.

Allez, des gros bisous à vous qui m’avez lu, vite fait dans le train, ou assidûment. Vous qui visitez cet endroit quand ça vous chante, ou qui attendez la prochaine publication avec impatience. C’est le même « merci » que je vous adresse. A l’année prochaine ! 😘

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