Elles toutes

Nina vit avec un homme et sa belle-famille, ils sont mariés depuis maintenant deux ans. Mais Nina ne le voulait pas, on ne pense pas à ces choses là quand on a 11 printemps. Abandonnée de sa famille, initiatrice du mariage, elle attend, et subit les violences de ce pauvre type qu’elle abhorre de tout son être.

Caroline essaie avec sa chérie de se remettre de cette opération sauvage, dont les séquelles sont encore malheureusement visibles, et ressenties par la mutilée. Car oui, à 23 ans, elle a été excisée car son ex ne voulait pas de gosses. Elle a honte de ce corps, que sa copine tente de complimenter, parce qu’elle l’aime comme il est.

Elise sort du commissariat, répugnée. Sa plainte pour viol a été classée sans suite, jetée aux ordures. Alors que l’ordure, c’est son père. Elle ne le sait pas, mais environ 70% des femmes ayant subi un viol voient leurs plaintes tomber dans une impasse. Elise cherche une psychologue à consulter, pour se débarrasser des démons qui l’envahissent à peine traverse-t-elle le pas de sa porte.

Je n’ai recensé ici que trois cas, fictifs. Mais ces choses affreuses arrivent, très – trop – souvent. Et en cette journée internationale d’élimination de la violence contre les femmes, j’ai une pensée pour celles qui ne peuvent écrire, parler, porter plainte… Je me sens terriblement impuissant, alors j’essaie, avec cet article et ceux traitant des violences patriarcales en général, de lutter.

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