Sexe et complicité

Vous vous en doutez… ⚠️🔞⚠️

Peut-être le « teaser » que j’ai publié plus tôt dans la matinée vous l’aura fait deviner, l’article qui vous sera proposé ici parlera de sexe.

Pas de celui vite fait, en dix minutes, pour satisfaire vos envies (aucun jugement, ça m’arrive aussi). Non, celui d’un genre que je n’avais pas encore connu, celui que j’ai appelé le « sexe ludique ».

Je savais que je devais recevoir hier soir un homme chez moi, et comme à chaque fois, le petit pronostic pré-baise. Est-ce qu’on va beaucoup discuter puis coucher pendant une durée toute aussi longue ? N’y aura-t-il que du sexe, intense mais court ? Intense et d’une durée tenace ? Ou au contraire, chiant et dont la durée est de toute façon trop longue ? Personnellement – et j’apprendrai par la suite que c’était son cas aussi – je pensais que nous parlerions un peu puis qu’on irait vite au pieu. Mais ce fut plus que ça.

Déjà, vers 18h30, alors qu’il était complètement paumé sur le campus (comme tous les gens qui viennent en bagnole) et que j’arrive là où il m’attendait, il me balance que je suis « encore plus beau que sur ma photo ». Une phrase à laquelle je n’étais pas habitué, et qui a engendré un remerciement à peine gêné, juste étonné. Mais venant de quelqu’un dont je pensais exactement la même chose, on va dire que c’était très plaisant. Il s’assied, je mets de la musique pour masquer le son de ma/mon voisin.e violoniste bas de gamme. Puis pas de temps à perdre, on rit vite fait sur ce.tte fameux.se voisin.e, même pas je ne lui propose un verre, j’approche sa chaise, le fixe et l’embrasse (sur Pressure, petit détail pas si anodin puisque la musique nous aura entraîné). S’ensuit une rafale de baisers, plus ou moins langoureux, pendant que les vêtements commencent à voler.

Puis me voilà à nouveau le cul sur ma chaise, et son membre devant moi. Pendant que Bellamy gueule que la pensée des gens est contaminée, j’explore ce spécimen, puis c’est lui qui explore ma gorge. Je me relève, nous nous embrassons à nouveau, puis il me propose de rendre visite aux draps, fraîchement lavés. Juste avant, j’avais programmé la musique afin que Tove Lo nous accompagne pendant cette épopée. Les 72 titres ont été diffusés, plus trois de nouveau. Autant vous dire que le temps a filé. Parce que c’est à partir du moment où nos corps chauds se sont frôlés que nos pulsions bestiales ont retrouvé leur état originel.

Aucun déséquilibre dans la relation sexuelle, nous avons pris un pied fou. J’avoue qu’entendre Tove chanter My Gun ou Disco Tits pendant que l’on s’embrassait, se masturbait était vraiment une expérience jouissive. Et la complicité dans tout ça ? Eh bien ce sont ces moments où nous avons réalisé que c’était un moment vraiment amusant, et pas uniquement sensuel. On se souriait beaucoup, puis au vu de mes prises d’initiatives, j’ai été qualifié de « mauvais garçon ». Car oui, nous échangions aussi des mots, fait très rare avec moi. J’ai donc ri, lui ai dit que j’assumais totalement, avant de donner l’assaut sur son cou, sachant que c’était son point faible.

A certains moment aussi, nous ne nous embrassions pas de façon normale. Nos mâchoires croisaient le fer, pendant que nos langues dansaient au rythme des morceaux joués. Des râles animaux étaient poussés, puis parfois l’un ou l’autre se jetait sur la bouche de l’autre, ce qui nous faisait marrer. Il faut croire que c’est moi qui l’ai le plus fait, étant donné que le titre de « cannibale » m’a été donné. De ces petits moments de rire, il y en a eu pléthore. A un moment, il doit descendre du lit pour répondre aux – nombreux – appels et messages qu’il avait reçu pendant ces heures au lit. J’en profitai pour changer la musique et passer le désormais fameux puisque j’en parle tout le temps « Simulation Theory ». 21 titres, 1h12, je me dis que c’est une bonne durée pour conclure (il devait être 1h30).

Et nous avons repris, mais avec cette fois plus de bisous. Car oui, nous échangions parfois de simples touchers de lèvres, ou des baisers très doux. Nos mains ont encore exploré le corps en face, puis j’ai su comment le refaire éjaculer (il l’avait déjà fait pendant un titre de Tove, WTF Love Is je crois). J’ai assailli son cou de petites morsures, de léchouilles, puis le branlai en même temps. Même pas nous ne l’avons senti venir, et je dois dire que ça a dû le rendre dingue, au vu de la quantité assez dingue expulsée.

Il s’endort tout doucement, alors que bisous sont donnés sans restriction, pendant que The Void tourne. Nous avons alors tous les deux des spasmes. Lui pendant son sommeil, et moi à cause de l’émotion que provoque ce morceau, puis du contexte dans lequel il est diffusé. J’ai eu envie de le réveiller, mais ne voulant pas le brusquer, je laisse les bonus de l’album se dérouler. Il se réveille, doucement, et me dit qu’il se lève à 6h15. Je lui demande alors s’il veut que l’on se lève. Non, c’est dans mes bras qu’il veut rester. Je demande à au moins enlever la musique, alors que l’album avait repris, puis nous nous endormons, lèvres contre lèvres.

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