Planté de couteau

Ces trois mots vous rappellent le « planté de bâtons » dans Les Bronzés Font Du Ski ? Je vous aime d’un amour fou alors.

Mais malheureusement pour lui, c’est pour ce planté que Christophe se retrouve dans cette cellule. Alors, oui, c’était violent, mais il était bourré. Et son frère le saoulait aussi, sans mauvais jeu de mots. Toujours à vouloir faire le malin, le plus fort, celui que l’on préfère. Il en veut d’ailleurs beaucoup à sa mère, qui est responsable de la venue des flics en plein milieu du repas de famille.

Il aurait aimé avoir un compagnon, dans cette pièce moisie. Peut-être qu’une attraction due à la promiscuité serait née… Ah voilà ça y est, il délire. Lui, coucher avec un gars. Quelle connerie. Bon, en attendant, il s’emmerde, a faim, et repense à ses mômes. Parce que oui, il a une femme, une jolie petite famille. Tous au cimetière après qu’il les ait poignardés, mais il les aimait.

D’ailleurs, s’il avait eu un couteau, là, ou un objet contondant, qui sait, peut-être se ferait-il des tatouages maison ? Ou mettrait-il fin à cette situation, vu qu’il doit attendre et croupir jusqu’à la fin de sa vie. Mais il s’ennuie toujours autant. Puis se réveille, aux côtés de sa femme. Qu’elle est belle, quand elle dort…

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