Brésil, je retiens mon souffle

Peut-être peut-on mettre cela sur le compte de mon hypersensibilité, mais je ne peux m’empêcher de pleurer en pensant à demain. Vous, Brésiliennes et Brésiliens, allez élire votre futur président. Et votre peur, je la ressens très fortement.

Il y a à peine soixante ans, vous connaissiez une dictature militaire. Et voilà qu’à vos portes sonne l’incarnation de sa nostalgie, en la personne de Jair Bolsonaro. C’est révulsé que je revois ces images, où en pleine assemblée, il assène à une députée qu’il ne la violerait même pas. Je ne peux contenir ma colère. Sa fille ? Un « moment de faiblesse ». Sérieusement ?

Notre monde va mal à ce point ? Au point d’élire des gens comme Trump, Salvini, Orban, et peut-être demain, Bolsonaro ? Comment en est-on arrivé là ? Comment les peuples ont-ils pu se laisser endormir ainsi, et bercer par les chants les plus abjects qui soient ?

De mon petit chez moi, je penserai fort à vous, en espérant que vous ne subirez pas ça. Que l’on ne se réveillera pas aussi groggy que lorsque l’on a appris l’élection de Trump.

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