Une heure à tuer

Comment ça se tue, une heure ? Est-ce que ça vit déjà, une heure ? Croient-elles en quelque chose ? Y a-t-il une heure suprême, supérieure (à cette question, la réponse est : l’heure d’aller dormir).

Bref, j’ai une heure à assassiner avant mon rendez-vous chez la psychiatre, et nous avons réfléchi avec ma grand-mère à espacer les entretiens, au fur et à mesure. Et à ne surtout pas hésiter à appeler en cas de coup dur, dont j’aimerais parler. Mais je ne le ferai pas, d’où le message à mes proches. Quand je vais très mal, je veux être le seul à le voir. La honte s’empare à nouveau de moi. La honte de moi.

Mais aujourd’hui je suis fier de moi. Je ne m’épancherai pas sur ce sentiment, mais savoir que j’ai tenu est une satisfaction assez agréable. Bien sûr, je n’ai pas été seul, donc je suis fier d’elles et d’eux. Notamment de celle que je verrai dans quelques jours : ma sœur.

Les plaisirs de la vie sont savourés, seul ou à plusieurs (sachant que la deuxième option est toujours favorisée 😏), dégustés, et inscrits dans cette mémoire qui en elle n’avait ces derniers mois que comme gravures de sombres dess(e)ins.

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