Envieux

Oui, c’est envieux que je me qualifierais en ce moment, bien que je doute du constat selon lequel je ressentirais quoique ce soit.

J’envie ces gens qui ne savent pas ce qu’est le désarroi face à une situation que tu ne peux contrôler, et qui dure, s’adoucit, puis redevient presque intenable. Celles et ceux qui ne comprennent pas et ne peuvent exprimer que compassion et pitié.

Détester le bonheur des autres – je sais que le mot est fort – est une étape franchie. Parfois j’arrive à reculer pour m’en défaire, mais voilà que j’avance à nouveau pour me retrouver à ne plus supporter la moindre trace de joie ou de bonne humeur.

C’est pourquoi je me fais plus rare sur les réseaux, lieux parfaits pour montrer – ce que j’ai déjà déploré ici – un éphémère voire faux bonheur, plaisir de vivre.

Soyons clairs : je honnis l’être que je suis actuellement. Prostré, sans motivation pour rien, fatigué, et triste à en crever. J’aimerais ne plus jamais être ça. Mais le chemin est long, très long, trop long…

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