“Easily the best I ever had” (28)

⚠️Ce récit fictif est à caractère érotique. Certaines scènes peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes, ce texte est donc interdit aux mineurs⚠️

Chapitre 28 : A m’asseoir sur un banc…

Le week-end arrive enfin… Nos semaines de travail respectives, à Julien et moi, furent éprouvantes. Bien sûr, nous avons veillé à nous garder en forme en pratiquant une activité sexuelle régulière. Il faut dire que la fréquence de nos rapports continue de m’étonner. Quatre ans de relation, et toujours ce même désir, cette même impression de première fois lorsque nous faisons l’amour.

Le temps ayant décidé de se faire beau, nous décidons de sortir, et de profiter, parce qu’il le faut bien. Une légère brise nous caresse le visage, et ses cheveux – qu’il a légèrement laissés pousser – virevoltent. Cette image est sublime, et me pousse à lui tenir la main, alors que nous continuons à déambuler dans les rues. Ce geste le fait me fixer et déposer un furtif baiser sur mes lèvres. Nous trouvons un petit espace tranquille, sorte de square étonnamment vide, et nous posons sur un banc.

Exactement le genre de situation qui prête à discuter de projets mais aussi d’événements passés. Mort de ma sœur, de son père que l’on a découvert en couple avec ma mère, mon passage en prison, mon viol, la plainte ayant mené au plan à trois avec ce flic… et bien sûr notre rencontre. Dans une semaine, quatre années. Déjà. Si à 21 ans, j’avais su que je le trouverai, cet « amour », au bord de la route, ensanglanté, et qu’à bientôt trente ans, il serait encore à mes côtés.

Je n’arrive pas à le réaliser. Il me sent déboussolé par la tournure qu’a pris ma vie ces dernières années et me prend par la main. Plus loin, des arbres et toujours personne a l’horizon. Il me plaque contre un large tronc, m’embrasse férocement, et parcourt mon corps de ses puissantes mains. Elles enlèvent d’abord mon haut, et le vent vient immédiatement faire frissonner mon torse. Ses doigts, fourbes, se mettent à dégrafer mon jean, alors que nous entendons au loin des bruits de pas saccadés, sûrement un coureur. Il frôle mon sexe à travers mon boxer, qu’il ne tarde pas à faire tomber.

Me voilà donc en baskets, jean et boxer aux pieds, avec mon compagnon me prodiguant une pipe du feu de Dieu. Je suis sûr que même lui est excité, le pécheur. Je me laisse complètement aller à ses assauts buccaux, n’impose aucun rythme et le laisse m’aider à atteindre la plénitude.

Plénitude que je ne tarde pas à connaître, il le sent, s’écarte et laisse ma semence se déverser sur le sol. Il me rhabille tout en se relevant, me roule un patin, et nous voilà repartis pour la maison.

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