La pente se fait peu à peu plaine

Et je n’ai donc plus à l’escalader, avec mon irritant vertige et ma peur de l’échec. Ce chemin qui s’ouvre à moi n’est pas pur cependant.

De vils obstacles m’attendent sans doute, mais j’ai retrouvé une arme que j’avais perdue pendant les derniers de cette aventure palpitante qu’est la vie : la bonne humeur.

Cette dernière est un peu comme le PIB, un instrument de mesure de mon état mental. Une fois celle-ci disparue, vous pouvez être sûr.es que je souffre vraiment. Il m’arrive de rire de petits tracas, qui m’affectent pendant un court laps de temps. Mais lorsque le (sou)rire devient étranger à ma vie, alors c’est qu’elle se ternit.

Mes mots, mes écrits sont donc de retour, l’encre est toujours jetée et le navire reprend du service.

Merci, bisous 😘

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