CROUS 1 – 1 Moi

Je ne peux commencer ce texte sans remercier un ami qui, s’il me lit, se reconnaîtra. Arrivé guilleret dans les bureaux du CROUS de ma résidence, j’explique calmement que je viens pour un problème de réadmission.

Je ne m’adresse pas à la bonne personne, qui me dit d’aller en voir une autre, qui elle-même me dit que ce n’est pas son domaine de compétences (en ont-ils seulement, à part te faire comprendre que ta situation les intéresse emmerde ?). Une fois le bon interlocuteur trouvé, je lui explique qu’il me manque l’acte de caution étant donné que pour compléter mon dossier, ils ont besoin d’une pièce m’étant inaccessible. Le gars me dit qu’il faut beaucoup plus de pièces que celles que je lui ai décrites, il n’était donc même pas au courant du changement de site pour la caution étudiante.

Bref, mon caractère aidant – enfin là, pas vraiment -, je commence à m’énerver en leur disant que me retrouver à la rue, ça me tente pas et que de toute façon, leur pièce manquante ils pourront pas l’avoir avant mes résultats aux exams. Je demande à voir leur supérieur, et patiente.

C’est là que j’appelle l’ami que j’ai remercié en début d’article, qui a été « témoin » de mon incroyable stress et nervosité (j’étais vraiment au bord des larmes de rage). Il me parle stratégie – domaine que je maîtrise plus dans Pokémon que dans la vie -, je lui réponds émotions bien trop forte. Je tremblais devant ces agents qui rient entre eux grassement, pendant que t’es là à te demander ce que sera ton avenir. On m’interpelle, je dois raccrocher.

Une fois reçu, j’ai pendant tout l’entretien gardé mon calme (merci mais vraiment pour ce conseil avisé), même si dans ma tête, certaines remarques, façons de me faire comprendre que j’étais coupable de nonchalance, me rendaient fou d’incompréhension. J’ai même eu droit à une sorte de « En gros on vous accueilli en juin 2016 parce qu’on avait pas le choix ».

Je lui dis au moins quatre fois, quand elle me dit que les dossiers de l’an dernier et de cette année ne sont pas complets, que j’ai été très réactif afin de leur éviter des embouteillages administratifs. Je lui ai montré ma bonne foi, que je cherchais juste à faire ce qu’il fallait pour m’assurer un avenir décent.

En conclusion, demain matin, il me faut me rendre chez les assistantes sociales de la fac, que je sais de mon côté. Elles savent ma situation et vont écrire un mail au service logement, qui agira en conséquence. Le CROUS, tu avais marqué un point, ne t’en fais pas, l’égalisation ne va pas durer. Ce deuxième but, je compte bien le tirer en pleine lucarne.

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