“Easily the best I ever had” (22)

⚠️Ce récit fictif est à caractère érotique. Certaines scènes peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes, ce texte est donc interdit aux mineurs⚠️

Chapitre 22 : Nique la police

– C’est pas toi qui disait ne pas pouvoir baiser un flic par hasard ? Toi à qui cela posait un problème éthique ? demanda Julien, moqueur.

– J’ai mûri mon vieux, et avoue que t’as hâte qu’on se le fasse ce gars ? répliquai-je.

– J’ai surtout hâte de voir ce que tu vas lui faire bouffer ouais !

– Ah mais attends, je compte bien sur ta coopération mon cher, ça sera un travail d’équipe !

Alors que nous plaisantions au sujet de la nuit – intense – qui nous attendait, l’heure tournait. Si vite que nous nous rendîmes compte qu’il allait bientôt arriver. Je décidai alors de l’appeler.

– Allô ? fit-il de sa voix à la fois assurée et suave.

– Ouais, c’est juste pour dire que t’es venu avec tout ce qu’on t’as dit.

– La totale, l’uniforme intégral !

– Très bien, grouille. On t’attend.

Nous avions convenu d’un rendez-vous à 22h30, et il était déjà 15. Près du lit, nous avions déjà tout installé, mais s’il n’avait pas ce que nous lui avions demandé, le plan allait capoter. Cependant, je suis sûr que nous pourrions nous débrouiller, le cas échéant. Le temps qu’il arrive, Ju et moi retirons nos bas et nous masturbons, histoire de l’accueillir dignement.

22h30. La sonnette retentit. Ponctuel le salaud. Nous le faisons entrer, et constatons avec plaisir qu’il avait tenu parole. Nous allions bien nous amuser, c’était une évidence. Sans un mot, nous le faisons entrer dans la chambre, où il découvre avec un léger étonnement une chaise, près du lit.

– T’as besoin qu’on t’explique ? lui demanda Julien sur un ton autoritaire et excitant à souhait.

– J’imagine que je dois poser mon cul, répondit-il.

– Bieeen, on en tient un bon ! riai-je en regardant Julien. Allez, d’abord à poil. Vite.

Il s’exécuta, et pour la première fois – et sans doute est-ce le cas pour Julien aussi -, je voyais un flic se déshabiller. Il allait doucement, comme pour mieux nous exciter.

Comme je le pressentais, il était vraiment bien foutu. Une légère toison brune habillait son torse, dont se dégageait une puissance assez dingue. Ses tétons pointaient, et on pouvait voir les poils de ses bras se hérisser. Il n’attendait que ça, ce cochon. Il allait être servi.

Notre « victime » avait pris soin de me donner les menottes et autres accessoires dont nous avions demandé l’acquisition.

J’étais amusé à l’idée de l’imaginer un vibro rangé à la place de la matraque.

Justement, avant qu’il ne s’assoit, je plaçai le jouet sur la chaise, et lui demandai de s’empaler dessus. Aucune hésitation de sa part. Il se met à l’ouvrage, et il y met du cœur (ou devrais-je dire du cul, et quel cul !). Une fois assis, je le menottai, il sentit une vibration, puis deux, puis trois… Julien s’amusait à contrôler l’engin, et à chaque fois qu’il appuyait sur le bouton, notre flic gémissait. Julien et moi nous regardons, et d’un clin d’œil, nous déshabillons, devant les yeux rêveurs de notre hôte, surtout quand il vit nos engins gorgés de sang.

Nous nous approchons alors de sa bouche, et lui présentons nos deux queues.

– En… En même temps ? lanca-t-il.

– Oh tu sais, le corps humain est bien fait, répliquai-je.

Et c’est peu dire. En effet, nos deux pénis entrèrent parfaitement jusque dans son gosier, et les mouvements – lents – de va-et-vient faisaient que nos membres se frôlaient, se masturbaient presque. Une quantité impressionnante de salive sortait de sa bouche, il manquait parfois de s’étouffer, et à chaque hoquet, Julien appuyait sur la télécommande.

Nous décidions de sortir nos sexes de sa bouche, et de les balader sur son visage, déjà transpirant.

Une fois sa face pleine de mouille, Julien s’adressa à lui :

– Bon, je crois que t’es prêt pour un vrai sexe dans ton cul.

– Ou peut-être même deux, ajoutai-je.

Ses yeux brillaient, les nôtres brûlaient d’excitation. Nous lui retirons les menottes, faisons basculer la chaise – et lui avec – avant de le relever et de le balancer sur le lit. Pendant que Julien le doigtait et lui léchait l’anus, je prenais soin de lui refaire goûter à ma queue. Après une dizaine de minutes, les capotes mises en place, son trou nous appelait presque. Appel auquel nous répondîmes aussitôt en le pénétrant doucement, ce qui nous fit gémir tous les trois à l’unisson. J’embrassai mon compagnon, et nous continuâmes notre jeu. Au vu de la largeur du trou qui nous était offert, autant dire que les pénétrations se faisaient aisément.

Nous le voyons se masturber, et autant dire que les voisins devaient se demander ce qu’il se passait ici, ses cris rauques et puissants résonnant dans toute la pièce. Nous n’étions pas en reste, et sentions que nous allions éjaculer. Nous nous retirâmes alors, et le placions sur le dos afin que nos semences se retrouvent expulsées sur son visage. Son jus ne tarda pas à sortir, et son torse fut aussi empli d’un sperme plutôt liquide.

Complètement repu, notre policier s’exclama, entre deux respirations saccadées :

– J’avais jamais connu ça. Vous êtes les mecs les plus dingues de tous ceux avec qui j’ai eu des expériences à trois.

– Tu peux y aller maintenant, s’exclama Julien.

– Merci d’être venu, je savais qu’on allait pouvoir compter sur toi, dis-je à notre partenaire d’un soir.

Une fois qu’il fut parti, nous nous écroulâmes sur le lit, témoin des deux bonnes heures de sexe intense qui venaient de se dérouler, et le sommeil vînt s’emparer de nous.

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