Gays à en crever

C’était il y a deux ans maintenant… Le 12 juin 2016, le terroriste Omar Mateen abattait 49 personnes dans un club à Orlando, le Pulse. Le point commun des victimes ? Le titre peut donner un indice. Ils étaient gays, bis, ou ne s’assignaient peut-être même pas d’orientation sentimentale et sexuelle et pour cela, ils ont été froidement assassinés.

Ils vivaient leur soirée dans une ambiance chaude, le latino avait pris les commandes aux platines et des danses lascives devaient sûrement s’éxecuter. Une soirée banale, mais qui fait du bien. Sauf quand un dégénéré et fondamentaliste religieux vous bute avec un fusil d’assaut.

Je me souviens parfaitement que l’hommage rendu aux victimes à l’initiative d’associations fut mon premier « événement LBGTQ ». Pour le coup, c’est marquant. J’habitais alors encore chez mon amie qui m’hébergait grâcieusement, et j’avais longuement hésité à m’y rendre. Je n’avais jamais assisté à un rassemblement hommage, et je craignais l’ambiance bien trop pesante. Bien sûr, pendant la minute de silence, pour les victimes du Pulse mais celles que l’on compte partout dans le monde, j’ai versé ma petite larme.

Mais, car oui il y a un mais, vous ne nous empêcherez jamais de danser. Mal peut-être, nous continuerons à nous exprimer en dansant, en remuant. La communauté LGBTQ sait se relever, n’en doutez pas une seule seconde. Et nous nous battrons, pour que ce genre d’atrocités cesse.

Pensées aux familles que j’imagine encore endeuillées, à ceux qui ont survécu et garderont ce traumatisme à vie. Vous n’êtes pas oubliés.

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