Les Crazyvores, une folle soirée

Soirée organisée depuis quelques années par le Gibus Club au profit de SOS homophobie, elle rassemble tous les membres – bénévoles, référent.e.s… – de l’asso qui souhaitent venir et certain.e.s tiennent le stand de vente (gâteaux, bonbons et produits plus « militants », comme le Guide pratique contre les LGBTphobiesou encore l’ouvrage Les homophobes sont-ils tous des enculés ?).

L’ambiance était vraiment au rendez-vous, je m’y suis rendu avec un membre de SOS avec lequel j’ai sympathisé et des amies à lui. Nous avons dansé, dansé et encore dansé. Une chanteuse que je ne connaissais absolument pas, Ysa Ferrer, était marraine de la soirée. Après avoir chanté deux chansons sur le podium, ce sont le président et les bénévoles de SOS qui sont montés sur scène (grand moment de gloire 😏). Joël Deumier prononce son discours, est applaudi et par le public, et par les bénévoles. Pendant l’intervention, j’ai remarqué au premier rang un gars qui, dans un état pas très normal en terme d’alcoolémie certes, m’a dit merci au moins deux fois pour l’action menée par l’asso au quotidien. Et ça fait plaisir, de se voir soutenus ainsi.

Tout cela s’est fait vers 3h. La chaleur a commencé à grimper ensuite, les torses à s’exhiber et les langues à se mêler. J’ai beaucoup apprécié la diversité, que j’ai pris le temps d’observer, réflexe de sociologue, de la soirée, que ce soit en termes de couleur de peau ou d’orientation sexuelle. Car oui, on peut être Noir et gay, contrairement aux conneries que j’ai pu entendre pendant ma Terminale. Idem pour les Arabes et Latinos par ailleurs.

Autre point très positif : l’esprit très festif des membres de l’asso, toujours prêt.e.s à danser et sauter sur le dance-floor. En outre, être membre de SOS, c’est en porter le T-shirt (si on tient un stand, ce qui était mon cas). Ce dernier est un symbole fort de visibilité de l’association, et dès que deux membres se croisent, il y a regard et geste amical. Pour finir, moi qui pensait partir après mon stand (c’est-à-dire vers 3h du matin), j’ai eu deux « contraintes ». Premièrement, le prix des Uber, payer 30€ pour rentrer, non merci, j’aurais encore préféré rester dehors à écouter de la musique assis place de la République. Mais le deuxième « obstacle », c’était surtout la sympathie éprouvée envers les amies de mon camarade associatif, avec qui j’ai dansé et discute beaucoup. Ah et j’ai aussi dansé lascivement avec une jeune femme, toujours des surprises pendant les soirées 😏

Allez, il est maintenant temps que je vous laisse quelques souvenirs de la soirée. La bise 😘

Intervention du président

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