“Easily the best I ever had” (12)

⚠️Ce récit fictif est à caractère érotique. Certaines scènes peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes, ce texte est donc interdit aux mineurs⚠️

Chapitre 12 : Journée symbolique

Nous sommes le 6 juin 2028, date symbolique. Pourquoi ? Eh bien pour deux raisons. La première, c’est que nous fêtons avec Julien les 12 ans de ma fuite vers un destin moins funeste. La seconde, c’est que cela fait 2 ans que nous nous sommes rencontrés.Car oui, le jour où je l’ai vu en sang, au bord de la route, cela faisait pile dix ans que j’avais quitté le domicile familial. Le 6 juin est donc une date qu’il m’est difficile d’oublier, et Julien a permis qu’elle soit moins sombre. Car certes partir a été la plus belle décision prise, mais les séquelles de ce départ ont été guéries a l’aide de la présence d’ami.e.s et de Julien, plus tard.

C’est donc aujourd’hui que j’ai décidé de présenter ce dernier à mes ami.e.s les plus proches, toujours les mêmes. Je les préviens et leur réaction est la même : « Il était temps, au bout de deux ans ! ». Julien est extrêmement stressé, il sait pourtant la tolérance dont doivent être pourvus mes amis afin que je leur accorde ce statut.

Nous nous rendons dans un restaurant, choisi par Gaétan, lui qui a le flair pour trouver les bonnes adresses, en compagnie de Mélissa, Edouard, Julia et Adam. Je ne peux cacher mon émotion pendant la soirée, chacune de ces personnes sachant à quel point la quête de l’amour a pu être quelque chose de très blessant. Mais ils ont su me convaincre qu’il fallait que je me sente prêt, pas que je cherche l’amour pour panser une plaie, mais pour créer une relation qui ne soit pas un pansement, mais un tremplin vers plus de bonheur.

Mon compagnon leur parle un peu de lui, de son métier et il est assailli de questions sur « ce qui lui plaît chez moi », ce qui ne manque pas de me faire marrer. Pendant ce temps, je les observe, et me dit que j’ai trouvé le bon, c’est vraiment ce que je ressens ce soir là. Il me surprend en train de le regarder amoureusement, et me sourit avec un petit clin d’œil, geste que le reste de la troupe n’a pas manqué.

Une fois le repas terminé, Melissa et Gaétan viennent me voir pour me dire à quel point je respire le bonheur, que du moins c’est l’impression qu’ils ont eu pendant le repas. Je l’aurais apparemment regardé pendant toute la soirée, ce Julien. Ils me font part de la joie que ma situation amoureuse leur procure, surtout Melissa qui attendait véritablement que je trouve le bon, moi qui selon elle, le méritait tant. Je les remerciai à mon tour pour le soutien reçu après la mort de ma sœur. Nous partîmes tous ensemble du restaurant, puis chacun prît son chemin respectif, après nous avoir salué.

Quant à Julien et moi, nous rentrons repus et très heureux de cette soirée.

– Alors, sympa mes potes hein ? Je t’avais dit que t’avais aucune raison de t’inquiéter mon chat, m’exclamai-je avant de l’embrasser.

– Tu me rends fou, la chambre m’attire étrangement, murmura-t-il à mon oreille.

Réceptif à ce message, alcool aidant (bien que consommé en faible quantité), je le suivais alors et claquai ces globes fessiers qui me rendaient dingues. En moins de deux, nous nous retrouvâmes nus, je le jetai sur le lit, en attirant son attention sur l’état de mon membre. Il se rapprocha alors du bord du lit, où je me trouvais, et je le repoussais à nouveau. Je grimpe alors sur le lit, et sur les genoux, lui assis, lui fait avaler jusqu’au bout ce morceau de chair. Je commence des allers-retours, il se laisse faire et me prend même par les fesses pour que j’augmente le rythme. Il se masturbe en même temps, nous émettons des râles puissants, et au moment où nous sentons le moment venir, nous frottons les corps, et nos pénis expulsent alors en même temps leur liquide, jusqu’au cou de mon aimé.

L’amour n’a pas forcément besoin d’être exprimé par des mots, et ce jour en a été la preuve.

« Good enough to make the ocean look like it’s a pond. Good enough to turn the valleys into mountains tops. And we live like legends now, know that we’ll never die. We got love, we got love. »

« Got Love » – Tove Lo

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