“Easily the best I ever had” (6)

⚠️Ce récit fictif est à caractère érotique. Certaines scènes peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes, ce texte est donc interdit aux mineurs⚠️

Chapitre 6 : Une relation de plus en plus sentimentale

Qu’est-ce qui m’a pris ? Comment ai-je pu prononcer ces mots ? Je me devais de rattraper le tir.- Pardon, oublie ce que j’viens de dire…

– C’était pensé ?

– Je… Peut-être mais pas maintenant. J’veux dire, ces mots sont lourds de sens, et les dire comme ça à quelqu’un, que je connais depuis quoi, trois jours ? Ça me ressemble pas…

– C’est sans doute le signe que j’ai un je ne sais quoi de plus que les autres, tu penses pas ? prononça-t-il avec un haussement de sourcils séducteur.

– Oui mais, je veux pas que cette phrase soit gênante ou quoi, c’est quand même pas rien…

– J’ai l’air gêné là ?

Puis il m’embrasse, et essuie une larme qui a envahi ma joue de sa douce mais puissante main.

– On ira doucement, mais tu sais, j’ai senti que je pouvais te faire confiance et créer quelque chose d’unique avec toi. Une relation pas comme les autres, basée sur une compréhension mutuelle que jamais je n’ai connue avant, lui dis-je, fébrile.

– Du temps on en a. Et tu m’attires étrangement aussi. Ce mélange entre douceur, voire fragilité d’un côté, force mentale et animalité au pieu de l’autre, souria-t-il.

Ce qu’il pouvait m’énerver, à être aussi espiègle. Ça me rend dingue, tout chez lui s’accorde pour en faire l’homme que j’ai toujours idéalisé. Je n’ose croire que lui et moi, c’est possible. Alors pour calmer mes pensées encore troubles, je me mis à lui embrasser et mordiller le cou. Je descends alors petit à petit, profite de chaque parcelle de son corps, avant de lui faire faire la même chose.

Il m’embrassa partout, avant de s’aventurer sur mon entrejambe. Toujours aussi doué pour procurer des sensations dingues avec ses fellations, il accentuait puis ralentissait le rythme, allait de plus en plus loin et me faisait râler. Puis il se mit à me fixer, en commençant à descendre vers mon anus. Devais-je le laisser faire ? Cette zone de mon corps avait été souillée, mais je sentais que je n’allais pas souffrir psychologiquement suite à ce qui allait suivre. Je lui fis un signe de tête en guise d’accord et il se mit à lécher frénétiquement mon antre longtemps interdit aux visiteurs. Et je ne peux vous décrire ce que j’ai ressenti à ce moment-là, tant c’était extatique.

Je lui fis signe de s’arrêter, puis nous nous suçons mutuellement, jusqu’à ce que notre nectar hormonal ne sorte en flots saccadés. Satisfaits de cet interlude sexuel pendant lequel notre symbiose semblait s’accroître, Julien me susurra à l’oreille : « Si tu m’aimes toujours, alors sache que c’est réciproque », puis m’embrassa.

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