Eveille-toi sommeil !

C’est accablé de pensées que je vous écris, En cette douce mais épuisante nuit.

Le sommeil, ce farceur, Semble vouloir me faire dormir à pas d’heure.

Alors je reste là, musique aux oreilles, A l’ennui remède sans pareil.

Elle me dit vouloir rester défoncée, défoncée tout le temps, Sans doute pour oublier le départ du prince charmant.

J’aimerais la rejoindre, dans ce jeu de faux-semblants, Tout en me rappelant que j’allais mieux en en sortant.

Ce rythme entêtant me fait me dire « ça ferait beaucoup de rimes en -an ». Et sur trois strophes à la suite, c’est un peu agaçant, voire humiliant.

Et voilà que j’en rajoute, Que de « -an » je remets une couche. Ecrire ce mot « couche » me rappelle un verbe particulier, Qui à mon éveil nocturne devrait palier

En effet, je devrais aller me coucher, Et dans les bras, fermes et musclés, de Morphée, Sombrer.

Moi simple mortel, Ne demande pas le repos éternel. Mais juste à ne pas être mêlé à une rixe, Avec ta mère, déesse grecque de la nuit, Nyx.

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