“Easily the best I ever had” (3)

⚠️Ce récit fictif est à caractère érotique. Certaines scènes peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes, ce texte est donc interdit aux mineurs⚠️

Chapitre 3 : Découverte intime

– T’as bien mangé ? demandai-je à mon invité.

– Un régal, ça me donnerait presque envie de rester juste pour satisfaire mon estomac ! s’exclama-t-il, tout sourire. Et aussi pour ça, fit-il en me montrant du doigt le poster d’une pochette du 3ème album de Muse, Absolution, offert par un ami pour mon 23ème anniversaire, trônant fièrement sur un mur.

– Oh, un fan de Muse ? Ça fait plaisir tiens. Il y a la place, tu tiendrais « easily » (terme sur lequel j’ai accentué en matant son bras gauche) donc je ne serais pas contre. Mais tu dois bien avoir un endroit où rentrer, tu habites bien quelque part non ?

– C’est… assez compliqué en ce moment…

– Ça a un lien avec le fait que tu déambulais ensanglanté seul sur la route j’imagine…

Et là, sans que je ne demande rien, il me prend par la nuque et m’embrasse avec une fougue dont rarement j’avais été témoin. Il me retire mon t-shirt, j’ose un « Mais qu’est-ce que… » avant qu’il ne m’embrasse à nouveau comme pour me faire taire. Il me prend par la main, m’emmène dans ma chambre, ferme la porte et me jette sur le lit. Mes pulsions étant à ce moment précis à leur paroxysme, je lui lance :

– Fous-toi à poil, d’un ton autoritaire.

– Je vois que monsieur est du genre dominateur. Plutôt plaisant.

Il commença alors à s’exécuter, il ne lui restait que son bas, mais il laissait durer la scène, pour mon plus grand bonheur. Lorsque tous ses vêtements furent jetés au sol, je fis le constat que la verge que je lui avais imaginée dans mon rêve la nuit précédente était presque en tous points identique à celle que j’avais en face de moi. Un bon 21 centimètres, assez large, et une pilosité entretenue. Bref, cela venait compléter l’aspect divin de ce corps.

– ¿Estás listo hombre?, me lança-t-il d’un ton évocateur et un haussement de sourcils des plus bandants.

– Je vois qu’on a retenu que j’avais des racines latinos, ven aquí ahora. T’as aussi des origines hispaniques ou latino-américaines ?

– Sí señor, mis padres son de Andalucía, prononça-t-il de cette voix suave pendant que je lui caressait le torse.

Et sans que je ne demande mon reste, il retira le reste de mes vêtements et constata mon érection, qui n’avait pas disparue depuis le réveil, tenace qu’elle est. Il regarda mon pénis, puis ses yeux se dirigèrent vers les miens, et je lui lançai alors un regard signifiant « Qu’est-ce que t’attends ? ». Il comprit et s’exécuta, en commençant par le scrotum, ce début était prometteur. Mes muscles commençaient déjà à se tendre d’excitation tant il se donnait à fond, à l’aide de sa langue, ses doigts et ses lèvres, tous s’acharnant pour me faire connaître le nirvana.

Sachant d’habitude contrôler mes éjaculations, je lui fis signe de se calmer, au risque que je ne jouisse trop tôt, ce qui serait dommageable au vu de la magie de l’instant, qui ne faisait que commencer.

Pour calmer les ardeurs de mon engin, nous nous mettons à nous embrasser, à mêler nos langues, nos doigts, à faire se toucher nos torses dont nous pouvions sentir les frissons. Je lui mordille le cou pendant qu’il me lèche le torse, de bas en haut. Puis je me place du côté de ce morceau de chair des plus appétissants, que je chouchoute alors goulûment, allant jusqu’à la gorge profonde, ce qui lui fit émettre des râles de plaisir. Ses testicules ne furent pas en reste, ma langue s’amusait avec elle tandis que je le masturbais. Je reprends ma fellation, en alternant les rythmes, et en léchant ce gland violacé, m’attardais sur le frein.

Puis au moment où je voulus lui procurer un anulingus, il me stoppa net.

– Non, pas ici. S’il te plaît.

Je respectai sa décision et nous nous embrassâmes, avant de nous masturber mutuellement, et de jouir en même temps. Après avoir repris notre respiration, nous nous rendîmes vers la douche, pendant laquelle nous nous embrassons tandis que la buée commence à emplir la salle de bain. Nous en sortons secs et reposés, et il me pris le visage, me fixa avant de me dire

– Il faut que je t’avoue quelque chose. T’es le premier à qui je vais en parler alors promets moi de…

Je l’embrassai soudainement, comme pour lui dire qu’il n’avait en rien besoin de me faire promettre quoi que ce soit.

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