« Vous pensez qu’il y a beaucoup d’homophobie vous ? »

Cette question m’a été posée il y a quelques minutes par ma psy, alors que j’évoquais mon futur bénévolat au sein de SOS homophobie. « Avec la Gay Pride, tout ça… » sont les mots qui ont suivi. Alors je précise que je n’ai rien du tout contre ma psychologue, qui est adorable et dont je ressors toujours dans un meilleur état qu’en arrivant. Mais à sa question, je me dois de répondre, n’ayant pas eu le temps de le faire pendant l’entretien.

Ce n’est même plus « penser » qu’il y a beaucoup d’homophobie, c’est le constater. Être homophobe, ça n’est pas que passer à tabac un individu en raison de son homosexualité (qu’elle soit prétendue ou non). Être homophobe, c’est s’opposer à l’égalité des droits entre individus et couples hétérosexuels et homosexuels. C’est insulter ses voisines en couple, taguer des insultes sur leur porte ou leur boîte aux lettres. C’est dire qu’un enfant n’aura pas le même équilibre s’il est élevé par un couple homo. C’est traiter de « travelo » son camarade trans au lycée. Et c’est surtout un délit.

D’après SOS homophobie, 2016 a marqué l’arrêt d’une diminution des témoignages reçus avec une augmentation de 19,5%, les transgenres étant les principale victimes (+76% de témoignages). Alors oui, l’homophobie est encore trop présente, et globalement les LGBTphobies en général.

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